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Comment sont trait�s ceux qui sont � en communion �... Version imprimable Sugg�rer par mail

« Vous n'êtes pas en communion ! » Objection fréquente, classique. Les membres de la Fraternité St-Pie X étant considérés comme des pestiférés, des parias, tout sera permis à leur égard. On ressortira les vieilles expressions depuis longtemps oubliées : « excommuniés », « schismatiques », en un mot : le diable en personne.

On sera donc en droit d'attendre ouverture, dialogue et franche collaboration avec ceux qui sont « en communion » (Nous n'avons pas l'intention d'entrer ici dans le débat sur le sens de « être en communion », à géométrie variable)

Dans son communiqué du 15 novembre, Mgr Bouilleret faisait lui-même cette distinction entre les membres de la Fraternité St-Pie X et les membres de congrégations Ecclesia Dei, comme la Fraternité St-Pierre, qui revendiquent également la liturgie traditionnelle et qui sont en communion avec lui.

Sont-ils mieux traités ?

Les faits prouvent qu'il n'en est pas ainsi. Mgr Bouilleret n'a pas souhaité recevoir de prêtres de congrégations Ecclesia Dei dans son diocèse. Par ailleurs, les fidèles de Domqueur qui ont demandé l'application du Motu proprio n'ont finalement obtenu, après plusieurs mois d'attente et de demande, qu'une messe toutes les deux semaines. Sans doute que le nouveau précepte dominical est devenu aléatoire.

Dans des diocèses proches, certains évêques refusent également cette présence de prêtres " en communion" - à croire qu'ils ont trop de prêtres - et pratiquent une discrimination évidente vis-à-vis des fidèles pourtant "en communion" mais qui ont le malheur de demander l'application du Motu proprio.

Citons ici l'exemple de Reims. C'est le témoignage d'un fidèle qui n'assiste pas aux messes de la Fraternité St-Pie X et qui fait partie du groupe ayant demandé l'application du Motu proprio :

"La paix liturgique semble impossible si un des deux protagonistes la combat de toutes ses forces. C'est ce qui se passe à Reims avec Monseigneur Thierry Jordan.

 Après plusieurs années de suppliques demeurées sans effet et faute de pouvoir être écouté par leur évêque, plusieurs familles avaient décidé d'en appeler à leurs frères chrétiens du diocèse en allant chaque dimanche à leur rencontre afin de leur rendre compte de leur situation d'exclusion. Que n'a-t-on pas alors entendu comme mensonges sur ces familles : « cela concerne une seule famille, ils ne sont pas du diocèse, cette demande n'intéresse personne... »

A la suite du Motu Proprio de Benoît XVI et pour tenter d' interrompre notre action de protestation, Monseigneur Thierry Jordan a daigné nous lâcher un « os à ronger » et il a décidé arbitrairement, sans concertation avec les fidèles, d'accorder la célébration de la messe de Saint Pie V, une fois par mois depuis le 21 octobre dernier. Oui, vous avez bien lu : 1 dimanche par mois... Difficile de faire moins.

Alors que plus de deux cents fidèles assistaient à la première messe et que l'affluence a continué aux messes suivantes, on aurait pu penser que l'évêque allait peut-être revoir son jugement, admettre la réalité et mettre en place le minimum que constitue la messe dominicale hebdomadaire.

Force est de constater qu'il n'en est rien. A Reims, malgré une demande connue de tous, malgré un besoin clairement identifié avec les 150 à 200 personnes qui assistent à la messe mensuelle de l'église Sainte Jeanne d'Arc (sans compter les 250 fidèles qui assistent à la messe de la Fraternité Saint Pie X ) : pas de sacrements pour les fidèles qui se réclament du Motu Proprio de Benoît XVI, pas de catéchisme pour leurs enfants, aucune activité paroissiale, une seule messe par mois et... Aucun dialogue possible !

Sous couvert d'obéissance au Pape et des belles paroles de notre évêque, la réalité est que nous sommes traités comme des lépreux dans le diocèse de Reims à cause de notre attachement à la messe traditionnelle de l'Église." 

 

 
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