Réponses à des questions récurrentes concernant la Fraternité St-Pie X Version imprimable Suggérer par mail

Quelle est la réalité du "schisme"? Sommes-nous excommuniés? Refusons-nous le concile Vatican II?  Pouvons-nous invoquer le Motu proprio du pape Benoît XVI?

Autant de questions qui nous sont posées de façon récurrente et auxquelles nous donnons réponse par ce document.

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Est-il vrai que « La Fraternité St-Pie X est née du schisme entre Mgr Lefebvre et le Saint Siège en 1988. » ?
La Fraternité St-Pie X a été fondée en 1970 et ses statuts ont été approuvés le 1er novembre de cette même année par Mgr Charrière, évêque de Fribourg en Suisse. Comme toute congrégation, la Fraternité St-Pie X a débuté en tant que congrégation de droit diocésain. Sa fondation ne date pas de 1988 et n’est entachée d’aucun soupçon d’illégalité.
En raison de son développement sur les 5 continents, elle devrait jouir aujourd’hui du statut de droit pontifical ; ce n’est pas le cas. C’est précisément l’objet des pourparlers avec Rome depuis 2001.

Reconnaissez-vous le pape ?
Nous avons toujours reconnu le pape, de Paul VI à Benoît XVI. Le fait de soulever des contradictions sur certains points par rapport à l’enseignement de toujours de l’Eglise, ne signifie pas un rejet de l’autorité ou de la fonction pontificale – ou alors il faudrait affirmer qu’une bonne partie de l’épiscopat français et allemand est schismatique, pour ne pas toujours épouser la vision des choses du pape. Certains évêques français ne sont-ils pas allés à Rome pour s’opposer à la volonté du pape Benoît XVI voulant libéraliser la messe traditionnelle ? Certains évêques d’Allemagne n’ont-ils pas publié un document justifiant l’accès à l’eucharistie pour les divorcés remariés, et ce contre la volonté du pape ? Le pape Jean-Paul II a demandé aux prêtres et religieux de remettre l’habit religieux, il n’a pas été suivi. Et nous pourrions citer bien des cas de désobéissance factuelle qui n’implique pas pour autant un rejet de la fonction pontificale.

Le schisme consiste à réprouver l’autorité du pape et à créer sa propre Eglise. Dans notre cas, il n’en est rien. Nos prêtres nomment le pape chaque jour au canon de la messe, ainsi que l’évêque du diocèse dans lequel ils se trouvent. Nous prions publiquement pour le pape à chaque Salut du St-Sacrement. D’ailleurs les membres de la Fraternité St-Pie X qui ne reconnaîtraient pas Benoît XVI (et ses prédécesseurs) comme pape sont exclus de la congrégation.

Mais pourquoi dit-on alors de vous que vous êtes schismatiques ?
C’est une épithète dans la bouche de ceux qui ne nous veulent pas forcément du bien. Elle n’est cependant pas fondée, la réalité des faits la dénie, puisque nous n’avons pas créé d’Eglise parallèle. D’ailleurs, Rome le reconnaît et ne nous accuse pas d’être schismatique. Seule la méconnaissance du dossier à notre sujet pousse à une telle affirmation.

Donc tout va bien ? Pourtant vous avez bien été excommuniés !
L’excommunication n’est pas synonyme de schisme. Ce sont des termes juridiques précis qu’il convient de ne pas mélanger. Le schismatique est celui qui rejette l’autorité et la fonction pontificale, l’excommunié est un puni pour avoir enfreint une règle importante du droit canon.
De fait, le pape Jean-Paul II a usé de l’excommunication une fois dans sa vie, en 1988, à l’égard de Mgr Lefebvre, Mgr Castro Mayer et les quatre évêques consacrés. Ce sont donc six personnes qui ont été excommuniées. Par contre, les prêtres et les fidèles ne le sont pas.
Évidemment on pourrait se poser la question de l’opportunité d’user de cette mesure répressive, alors que depuis 30 ans, dans l’Eglise, certains évêques et des prêtres ont enseigné bien des hérésies, se sont permis des choses parfois contraires à la foi sans jamais avoir été inquiétés.

Estimez-vous que l’excommunication de ces 6 évêques soit injuste ?
Considérons le droit canon : l’excommunication pour un évêque qui consacrerait un autre évêque sans mandat pontifical est une mesure relativement récente dans l’histoire de l’Eglise, elle date du pape Pie XII (1938-1959). Suite à la création de l’Eglise patriotique chinoise – à la solde du gouvernement communiste – le pape Pie XII a voulu mettre une barrière pour éviter la création d’autres Eglises nationales, d’où cette mesure répressive lourde. Voilà l’intention du législateur et donc l’esprit de cette loi.
Or, chez Mgr Lefebvre, il n’a jamais été question de créer une Eglise parallèle. Il n’a sacré les quatre évêques que dans le but de préserver le sacerdoce ainsi que la messe traditionnelle, devançant en cela la volonté du pape qui vient de reconnaître sa pleine légitimité et sa nécessité pour féconder le nouveau rite.
En 1988, vu l’hostilité dont la Fraternité était l’objet, aucun évêque n’était prêt à ordonner les 250 séminaristes qui se préparaient au sacerdoce dans les 6 séminaires de la congrégation. Les évêques de la Fraternité n’ont aucune juridiction, ils ont comme fonction de donner les sacrements, là s’arrête leur mission canonique ; ils sont soumis au supérieur général, lequel est élu de façon régulière suivant les statuts de la congrégation approuvés officiellement par l’Eglise.
Cette absence de volonté schismatique dont la Fraternité St-Pie X a fait la preuve en 20 ans a été reconnue par Rome qui évoque aujourd’hui la question de la levée de cette excommunication.


Mgr Bouilleret cite le P. Jean-Paul Durand lequel semble dire que vous êtes schismatiques. Le Père Durand est une voix « autorisée » ; que répondez-vous ?

Vous dites bien qu’il « semble dire », car la citation est tronquée et relativement incompréhensible ; mais globalement, il semble dire que nous sommes schismatiques. Le Père Durand est consulteur du Conseil pontifical pour l’interprétation des textes législatifs. On pourrait lui opposer d’autres affirmations en provenance de personnes plus autorisées que lui, c’est-à-dire ayant des postes de responsabilité plus importants. A titre d’exemple :
  • Dans un entretien accordé au journal italien 30 jours, en septembre 2005, le cardinal Hoyos, alors encore préfet de la Congrégation pour le Clergé (aujourd’hui, président de la Commission Ecclesia Dei), affirmait : « Mgr Lefebvre a maintenu sa décision de consacrer des évêques et cela a donc créé cette situation de détachement, même s’il ne s’agit pas formellement d’un schisme. » Le 13 novembre de la même année, devant la télévision italienne TV Canal 5, il renchérit : « Nous ne sommes pas face à une hérésie. On ne peut pas dire en termes corrects, exacts, précis qu’il y ait un schisme. (…) Ils sont à l’intérieur de l’Eglise. Il y a seulement ce fait qu’il manque une pleine, une plus parfaite communion, parce que la communion existe. »
  • Le 28 juin 1993, le Vatican a renversé le décret du 1er juillet 1988 et a déclaré que l’accusation de schisme à l’égard de la Fraternité St-Pie X est sans fondement (déclaration officielle nº 10311 de Mgr Cacciavillan, Nonce apostolique aux Etats-Unis, de la part du Cardinal Ratzinger, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi). Les faits : aux Etats-Unis, des fidèles avaient fait appel à un des évêques sacrés par Mgr Lefebvre pour l’administration du sacrement de la confirmation. L’évêque du lieu, après une monition canonique, excommunia les 6 fidèles. Rome, par la bouche du Nonce apostolique, et sur demande du Préfet de la doctrine de la foi, annula l’acte de l’évêque arguant que le motif de schisme n’était pas valable.
  • Dans une lettre datée du 3 mai 1994, le Cardinal Cassidy, président du Conseil Pontifical pour l’Unité des chrétiens, écrit à un correspondant étranger : « En ce qui concerne votre demande, je voudrais faire remarquer tout de suite que le Dicastère sur l’Oecuménisme n’est pas concerné par la Fraternité Saint-Pie X. La situation des membres de cette Société est une affaire interne de l’Eglise catholique. La Fraternité St-Pie X n’est pas une autre Eglise ou une Communauté ecclésiale dans le sens qu’utilise ce Dicastère. Bien sûr, la messe et les sacrements administrés par les prêtres de la Fraternité St-Pie X sont valides. (…)»
  • «L’examen des circonstances dans lesquelles l’archevêque Lefebvre a procédé à des consécrations épiscopales à la lumière des canons 1321, 1323 et 1324 élève pour le moins un doute significatif sinon une certitude raisonnable contre la validité de la déclaration d’excommunication prononcée par la Congrégation des Evêques. » Telle est la conclusion d’une thèse de droit canonique soutenue à Rome en 1995 (Université Grégorienne) par le Père Gerald E. Murray avec félicitations du jury. Le Père Gerald E. Murray n’est pas un prêtre de la Fraternité St-Pie X. Il exerce son ministère dans l’archidiocèse de New-York.
  • Nous pourrions continuer la liste et citer bien des faits ; ce serait quelque peu fastidieux. Un dernier : à la demande d’un évêque du Gabon, s’il fallait noter les mariages célébrés par les prêtres de la Fraternité St-Pie X dans les registres des paroisses, la Congrégation pour le Culte divin et la discipline des sacrements a répondu par l’affirmative.

Le pape peut-il se tromper quand il porte une excommunication à l’encontre d’un membre de l’Eglise ?

Une excommunication est un acte disciplinaire, qui par nature ne peut être revêtu de l’infaillibilité. Que Rome puisse porter un jugement erroné dans un cas circonstancié, voilà une chose qui est arrivée dans l’histoire de l’Eglise. Le cas de Mgr Lefebvre n’est pas le premier. Saint Athanase, évêque d’Alexandrie (IVe siècle) et Docteur de l’Eglise fut excommunié a cinq reprises par le Pape Honorius. La grande sainte Thérèse d’Avila, la réformatrice et véritable mystique, fut excommuniée par son évêque.
Cette discussion sur le pseudo-schisme et l’excommunication est aujourd’hui, en 2008, ringarde. En 20 ans, Rome a eu le temps de se rendre compte de la fausseté des accusations faites en 1988 à l’égard de la Fraternité St-Pie X. Aujourd’hui, nous sommes à l’heure de la levée des sanctions et de la prise de conscience qu’il n’est plus envisageable d’ignorer les forces vives de l’Eglise que constitue le mouvement traditionnel.

Venons-en au Concile. On vous accuse de refuser Vatican II, qu’en est-il ?
Nous ne refusons pas le concile Vatican II en bloc ; nous souscrivons à tous les schémas qui s’inscrivent dans la continuité du Magistère et des 20 conciles précédents. Il est inconcevable que l’Eglise et le Magistère renient leur passé.
Nous sommes par exemple ceux qui suivent le plus fidèlement le schéma sur la liturgie, où tous les éléments de la liturgie de l’Eglise sont rappelés, comme par exemple le latin comme langue officielle de la liturgie de l’Eglise… Les liturgies novatrices et fantaisistes de l’après-concile – et d’aujourd’hui, car ce n’est malheureusement pas fini – sont en contradiction avec le concile. Les Pères du concile n’auraient jamais imaginé en rédigeant ce schéma, qu’on en viendrait un jour, par exemple, à confier les cérémonies de funérailles à des laïcs. C’est contre Vatican II. On fait dire à Vatican II des choses qu’il n’a jamais dites, au nom du fameux « esprit du concile ».
Les schémas sur le ministère et la vie des prêtres, sur la formation des prêtres, la vie religieuse, l’apostolat des laïcs, l’éducation chrétienne, autant de schémas qui sont de bons rappels du Magistère et un essai d’adaptation aux circonstances du monde moderne.
Par ailleurs, il est vrai que le concept de la Révélation tel qu’il est formulé dans Dei Verbum – et repris de la nouvelle théologie d’un P. de Lubac – le concept de liberté religieuse tel qu’il est formulé dans Dignitatis humanae, la réalité de l’œcuménisme tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, le subsistit in dans Lumen gentium, sont des nouveautés théologiques qui font problème ; nous demandons à Rome de pouvoir aborder ces problèmes dans le cadre de discussions théologiques.

Vous pensez vraiment pouvoir remettre ces points en question ?
Aujourd’hui, tout est remis en question. Le moindre théologien qui publie une étude remet bien des choses en question. Depuis 40 ans, tout a été remis en question : la messe, tous les sacrements, les traductions de la bible, l’exégèse, la pastorale, le passé de l’Eglise, l’annonce de l’Evangile, la place des prêtres et des laïcs, etc…
Les églises ont été vidées, le mobilier vendu, les ornements relégués voire détruits, et voilà qu’on lance des cris d’orfraie parce que nous nous permettons d’évoquer certains points – nouveaux – du concile qui posent problème ? A-t-on vraiment mesuré la disproportion entre la complaisance vis-à-vis de tout ce qui est novateur, voire liquidateur d’une Tradition qui a sanctifié des générations de catholiques et le régime d’exclusion qu’on fait subir à ceux qui ne hurlent pas avec les loups ?

Revenons sur la situation à Amiens. A lire l’évêque, vous refusez de le voir, vous refusez ses propositions. Qu’en est-il ?
Il nous est pénible de devoir répondre à cette question ici, car nous ne souhaitons pas entamer une querelle de personnes ; mais étant donné que cette question nous est posée souvent et que certaines affirmations ont été faites, nous ne pouvons l’éluder.
La réalité est que Mgr Bouilleret a toujours refusé de recevoir les prêtres de la Fraternité St-Pie X. Le supérieur du district de France de notre Fraternité lui a écrit à deux reprises ; l’évêque a répondu la première fois par une fin de non-recevoir, la seconde fois par l’ignorance. Le dialogue que nous demandons n’a toujours pas été instauré.

Est-il vrai que vous auriez refusé une proposition de salle ?
Nous n’avons jamais reçu de proposition concrète de salle ; la seule avancée dans ce sens fut : « Adressez-vous au service de location de salles de la commune. »
Nous n’avons jamais eu l’intention de nous adresser à ce service pour la simple raison qu’il n’est plus envisageable, depuis que le pape Benoît XVI a redonné au rite extraordinaire de la messe la place qui lui est due, de se réfugier dans une salle profane pour célébrer un culte légitime et légitimé par l’autorité du pape. Les églises de France ont été construites pour ce culte, il serait absurde de les laisser vides et de se cantonner dans des salles, comme si nous faisions des choses privées, selon nos goûts, voire interdites.

Ne faites-vous pas erreur sur votre situation en invoquant le Motu proprio de Benoît XVI ?
Notre demande ne s’appuie pas sur un droit concédé par le Motu proprio. Nous avons demandé à l’évêque un toit pour passer l’hiver, en clair, nous demandons la charité. Il dispose de 750 églises dont la plupart sont vides, nous ne pensons pas demander le bout du monde.
Nous avons reconnu d’emblée ne pas tomber sous la lettre du Motu proprio. Par contre, on ne pourra nous dénier que nous tombons sous l’esprit du Motu proprio, lequel libéralise la messe traditionnelle et correspond à une volonté d’apaisement et de réconciliation du pape. Il est regrettable que cette volonté du pape ne trouve pas d’application sur le terrain, car les solutions pratiques dans un cas comme le nôtre existent. Évidemment, elles supposent un peu d’esprit d’ouverture et de bonne volonté.

Mgr l’évêque d’Amiens se plaint de calomnies et de violences verbales ; viennent-elles de votre part ?
Les propos outranciers et blessants sont toujours regrettables et à réprouver, peu importe l’intention et l’identité des auteurs. Nous regrettons vivement que Mgr Bouilleret ait pu être l’objet de propos malveillants ou agressifs. Pour notre part, nous avons toujours veillé à garder le juste ton ; notre site en est la meilleure preuve. De même, nos fidèles d’Amiens vivent cette situation dans un esprit pacifique, avec persévérance et dignité, malgré l’épreuve du froid et surtout le fait de se sentir rejetés. Notre situation commence à être connue dans la France entière ; j’ignore qui écrit à l’évêque et la forme des propos tenus.

On vous qualifie facilement d’être «d’extrême-droite». Qu’en est-il?

La Fraternité St-Pie X est une congrégation de prêtres qui a une mission dans l’ordre du spirituel et non du temporel. Dans notre enseignement, nous reprenons la doctrine sociale de l’Eglise à travers les documents et les encycliques des papes, de la distinction des pouvoirs par Boniface VIII à des documents plus récents.
Quant à la politique des partis, nous ne descendons pas dans l’arène, nous ne donnons aucune consigne de vote, ni en public, ni même en privé; nous estimons nos fidèles suffisamment adultes pour assumer leurs responsabilités de citoyens. Nous qualifier d’extrême-droite est par conséquent un amalgame dont le but est de nous estampiller et nous disqualifier, et qui trouve son origine dans l’ignorance de ce que nous sommes et faisons.

Et la suite ?
L’avenir appartient à Dieu. Mais comme le dit l’adage : « Aide-toi et le ciel t’aidera », nous continuons notre travail ; il s’oriente vers une proposition de réhabilitation d’une église, projet que nous allons soumettre aux responsables des collectivités locales. La Fraternité St-Pie X a déjà signé des conventions avec une dizaine de communes en France, indépendamment et au-delà des étiquettes politiques (Marseille, Tours, St-Malo, Bordeaux, Compiègne, Toulon, Thouars, etc…), à la satisfaction des différentes parties. Nous avons donc dans ce domaine une expérience et des moyens dont pourront bénéficier d'autres communes dans l'avenir.
De façon générale, l’avenir des églises de France est incertain voire préoccupant. 30 000 églises demandent un travail de rénovation ou de restauration. Beaucoup de communes ont déjà investi des sommes importantes. Mais le problème n’est pas là ; les élus locaux ne rechignent pas à entretenir le patrimoine religieux et culturel. Par contre ils se posent la question de l’intérêt d’un tel poste de dépense quand l’église n’est quasiment pas utilisée, ce qui est le cas de 4 églises sur 5. Dans 10 ans, la France comptera à peine 7 000 prêtres ; statistiquement, dans 10 ans, un certain nombre de diocèses auront déjà fait faillite.
C’est pourquoi cette exclusion des communautés traditionnelles est un combat d’arrière-garde qui, non seulement discrédite leurs auteurs, mais en plus n’a pas d’avenir, et d’une certaine façon compromet le travail de mission de l’Eglise.
Aujourd’hui, Rome prend conscience de la vitalité des communautés traditionnelles (beaucoup de vocations, de jeunes gens, de jeunes familles nombreuses) et souhaite les intégrer dans le paysage de l’Eglise missionnaire. C’est une vague montante que les évêques n’arrêteront plus.

Janvier 2008
Abbé Bernard Lorber
 
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